Une responsable des relations publiques doit gérer les crises de la star de son agence… son ancien camarade de fac. Une comédie romantique drôle et pleine de rebondissements.
Faut-il regarder cette série ?
Informations générales
C’est une série de 2022 composée de 16 épisodes d’environ 60 minutes.
Titres : Shooting Stars / Sh**ting Stars / 별똥별
Plateforme : Viki (VOST Fr – VOST Eng)
Genre : Romance – Comédie romantique – Drame – Monde du divertissement
Story : Oh Han-byul travaille dans une agence de divertissement. Elle est chargée de gérer l’image des célébrités et leurs crises. Son principal problème porte un nom : Gong Tae-sung. Il est la star numéro un de l’agence. Han-byul entretient avec lui une relation particulièrement conflictuelle. Pourtant, leurs disputes incessantes cachent une histoire beaucoup plus complexe. Leur relation va progressivement évoluer vers quelque chose de bien différent.
Trailer : https://www.youtube.com/watch?v=SjRS8pFwB9A
Les acteurs principaux de Shooting Stars : Lee Sung-kyung (Oh Han-byul), Kim Young-dae (Gong Tae-sung), Yoon Jong-hoon (Kang Yu-sung), Kim Yoon-hye (Park Ho-young), Lee Jung-shin (Do Soo-hyuk) et Park So-jin (Jo Gi-ppeum).
Mon avis sur Shooting Stars : ❤️❤️
Shooting Stars ne m’a pas convaincu. Là où j’espérais une plongée piquante dans les coulisses du divertissement coréen, j’ai surtout trouvé une comédie romantique inégale qui peine à tenir la distance. J’ai d’ailleurs eu un mal fou à entrer dans l’histoire : il m’a fallu pas moins de quatre épisodes pour enfin m’y intéresser, tant le démarrage était lent et insipide.
La série a pourtant le mérite de mettre en lumière les métiers de l’ombre indispensables à l’éclat des célébrités. Attachés de presse, managers, journalistes ou avocats : l’intention de valoriser ces rouages méconnus est louable. Malheureusement, le traitement manque cruellement de réalisme. Tout paraît édulcoré et embelli. Au lieu de retranscrire la pénibilité et la violence d’un milieu réputé impitoyable, la série transforme la gestion de crise en un jeu presque amusant, désamorçant toute tension dramatique donc irréaliste.
Le casting principal reste le véritable point fort du visionnage. Lee Sung-kyung et Kim Young-dae débordent d’énergie et possèdent un excellent sens du timing comique. Ils parviennent aussi à rendre leurs personnages très attachants. Leur dynamique fonctionne particulièrement bien dans les scènes légères. Cependant, le classique « je t’aime, moi non plus » manque parfois de subtilité. Il semble aussi un peu artificiel au début.
En revanche, les personnages secondaires ne m’ont pas convaincue. Ils donnent parfois l’impression d’être là pour combler les vides. J’ai aussi trouvé qu’ils servaient à étirer artificiellement le récit.
Le scénario souffre de faiblesses bien trop lourdes pour être ignorées. L’intrigue s’essouffle à de multiples reprises : dès que le couple principal se forme et trouve sa stabilité, l’histoire perd tout son intérêt. Les ficelles du genre sont prévisibles, les coupures parfois brutales, et le dénouement en forme de « tout est bien qui finit bien » arrive avec une facilité déconcertante. De plus, les quelques incursions sérieuses semblent forcées et cassent maladroitement le ton léger, sans oublier les choix d’écriture très discutables au départ, notamment la représentation clichée de l’Afrique.
Entre longueurs répétées, facilités narratives et manque de mordant, je me suis ennuyée la moitié du temps. Une série trop lisse et superficielle, sauvée par moments par son duo principal, mais qui globalement m’a laissé indifférente.

