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Films Coreens et series d'asie

 

Je n’ai pas vu ces films par passion du cinéma coréen. Je les ai vus par curiosité — le plus souvent parce qu’un acteur que j’aime y jouait, et que je voulais le voir ailleurs que dans ses dramas.

Autant le dire tout de suite : beaucoup sont très moyens. Un bon acteur ne fait pas un bon film, et j’ai perdu quelques soirées à le vérifier.

Mais il y a aussi des surprises, et c’est pour elles que cette page existe. Vous trouverez ici tous les films que j’ai vus en entier, ce que j’en pense sans enjoliver, et ceux qui méritent vraiment vos deux heures.

Quelques séries japonaises se sont glissées dans le lot, au gré de mes curiosités. Elles sont trop peu nombreuses pour mériter leur propre page, mais trop bonnes pour être passées sous silence.

Les cinq qui valent vraiment le détour :

 

Sur tout ce que j’ai vu, cinq films justifient les soirées perdues sur les autres. Les voici, en commençant par ceux que vous pourrez regarder ce soir.

Parasite — oui, il mérite sa réputation 

Palme d’or, drame social et moments loufoques : Bong Joon-ho y mêle des registres qui n’auraient pas dû tenir ensemble. Suivre cette famille attachante dans son ascension et sa chute est une expérience marquante, et le dénouement, frustrant mais renversant, reste en mémoire longtemps après.

C’est aussi le seul de ma sélection qui soit facile d’accès : Netflix, en VF comme en VOSTFR. Si vous n’avez jamais rien vu de coréen, commencez par lui.

La Traque — le thriller qui ne lâche pas 

Quatre amis, un braquage, un tueur. Dès les premières minutes, l’intensité m’a happée et je n’ai pas vu le temps passer.

Ce qui le distingue, c’est que l’amitié entre les personnages est vibrante et sincère — on s’attache, et c’est précisément ce qui rend la traque éprouvante. Lee Je-hoon et Choi Woo-shik y sont excellents. Sur Netflix, déconseillé aux moins de 12 ans.

Et trois que vous devrez chercher :

 

Les trois suivants ne sont disponibles sur aucune plateforme française. C’est le paradoxe de ce cinéma : les films qui m’ont le plus marquée sont ceux qu’on trouve le moins.

I Can Speak — une femme âgée veut apprendre l’anglais pour témoigner devant le monde de ce qu’elle a subi. Je l’ai trouvé bouleversant et lumineux à la fois. Na Moon-hee y est magistrale, Lee Je-hoon convaincant. C’est celui qui m’a le plus émue.

Midnight Runners — deux élèves policiers enquêtent sur un enlèvement que les autorités ont classé. On croit ouvrir une comédie, et le film surprend en abordant un sujet grave avec beaucoup d’intelligence. L’alchimie entre Park Seo-joon et Kang Ha-neul est incroyable. Un buddy movie jubilatoire.

Fabricated City — un jeune chômeur accusé d’un meurtre qu’il n’a pas commis. Le début est difficile à regarder et la fin frôle l’exagération, mais l’expérience reste inoubliable, et l’acteur principal y est magistral comme toujours.