Lorsqu’un héritier disparu réapparaît sans mémoire, sa famille vacille entre espoir, amour et soupçon. Un drama historique sombre, mystérieux et élégant.
ATTENTION : série déconseillé au moins de 16 ans /!\
C’est une série en 11 épisodes de 60 minutes environ.
Titres : Cher Hongrang/ 탄금 / Dear Hongrang
Genre : Historique – mystère – mélodrame – romance
Story : Au sein d’une influente famille de marchands sous Joseon, la réapparition inattendue d’un fils disparu depuis des années fait vaciller les certitudes de chacun. Cet homme, présenté comme Hongrang, revient sans véritables repères sur son passé, ce qui fait naître autant d’espoir que de suspicion. Jae-yi, sa demi-sœur, qui ne s’est jamais résignée à son absence, oscille entre le désir de le retrouver enfin et l’impression troublante que quelque chose lui échappe. Entre vérités enfouies, liens familiaux fragilisés et émotions ambiguës, la série déploie un mystère sombre et chargé de tension.
Les acteurs principaux : Lee Jae-wook (Hongrang), Jo Bo-ah / Cho Bo-ah (Jae-yi), Jung Ga-ram (Mu-jin), Uhm Ji-won (Min Yeon-ui), Park Byung-eun (Sim Yeol-guk), Kim Jae-wook (Prince Han-pyeong)
Trailer : https://www.youtube.com/watch?v=5e9VXg_yX-U
Mon avis : ❤️❤️❤️
Cher Hongrang séduit d’abord par son atmosphère : costumes somptueux, décors raffinés, photographie élégante et musique envoûtante et mélancolique installent une tonalité à la fois sombre et captivante. La série repose surtout sur les non-dits, les regards, le poids du passé et la douleur des personnages, ce qui la rend prenante si l’on aime les drames historiques énigmatiques et chargés d’émotion. Le mystère autour de l’identité de Hongrang maintient bien l’intérêt, tout comme la cruauté humaine mise à nu et plusieurs très belles scènes de combat. Lee Jae-wook et Jo Bo-ah sont convaincants, même si la romance affaiblit parfois la tension du doute. Malgré ses qualités, certaines explications manquent, quelques choix scénaristiques frustrent, et la fin laisse un léger goût d’inachevé.

